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08/05/2008 |
Deir el-Medina, Tombe TT1, SENNEDJEM

Sennedjem a vécu à la XIXème Dynastie,
sous le règne du pharaon Sethy I et les premières
années de Ramsès II. Il a été
inhumé dans le caveau de sa tombe TT 1 probablement
autour de l'an II du règne de Ramsès.
Après trois mille années de repos paisible,
sa sépulture fut -hélas pour lui et sa famille-
redécouverte le 2 février 1886.
La tombe TT 1 est exceptionnelle.
Voici ce qu'en dit Bernard Bruyère, le grand égyptologue
français qui a dégagé presque tous les
monuments de Deir el Medineh : "La
tombe n° 1 est non seulement une des plus belles et des
mieux conservées de Thèbes; mais c'est, de plus,
un exemple parfait, complet et typique d'un grand tombeau
de famille comprenant les quatre composants réguliers,
la cour et les chapelles accessibles aux vivants, le puits
et le caveau réservés aux morts".
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La présentation descriptive qui
va suivre est couplée avec une visite en réalité
virtuelle, qui en constitue le complément naturel.
Vous trouverez le lien pour vous y rendre sur la dernière
page. |
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| SITUATION ET HISTOIRE DE LA TOMBE
TT 1 |
La tombe a été découverte le 31 janvier
1886 par des ouvriers Égyptiens de Gournah. Le 1er
février, accompagné de Bouriant et d'un diplomate Catalan,
Edouardo Toda, Maspéro se rend sur le terrain.
Deir el Medineh présentait alors un aspect lamentable.
Écoutons Maspéro (rapporté par Bruyère)
sur l'état des lieux : "Le site
habité jadis par les employés des cimetières thébains entre
la XVIIIe et la XXIe dynasties pharaoniques, envahi ensuite
par les coptes de l'époque byzantine, était à ce moment un
chaos de ruines. Une exploitation dépourvue de méthode scientifique
conduite tour à tour par Drovetti, Salt, Mimaut, Sabatier,
Wilkinson laissait le sol jonché de débris de statues, de
stèles, de céramiques, de fragments d'objets de toutes sortes
et de momies déchiquetées parmi des entonnoirs de fouilles
et des puits béants de sépulcres pour la plupart démolis ou
brûlés. Après une telle dévastation succédant et accompagnant
les pillages antiques et modernes, l'aspect désolant de l'endroit
était celui d'un champ de bataille jonché de cadavres, perforé
de trous d'obus, hérissé par endroits de constructions funéraires
en ruines"
Et sur la tombe de Sennedjem lui-même :
"Dans leur impatience d'arriver au but de leurs recherches
et dans l'impossibilité d'ouvrir la porte (de l'hypogée)
fermée de l'intérieur, ils (les hommes de Gournah) brisèrent
le linteau et les Jambages, causant ainsi un dommage irréparable
à l'entrée de l'hypogée. Quand les deux savants français et
l'archéologue espagnol arrivèrent sur les lieux, ils ne purent
que constater les dégâts mais, en pénétrant dans le caveau,
ils eurent la satisfaction de le trouver inviolé. Cette
salle terminale voûtée, construite en briques,
était richement décorée de peintures
multicolores et elle était remplie de cercueils, de
momies el d'objets du mobilier et du trousseau funéraires".
Le déblaiement complet de la tombe et de ses annexes a été achevé après les deux campagnes de 1917-1924 et 1928-1930.
La tombe de Sennedjem est de nos jours facile à trouver :
elle est immédiatement au dessus de l'aire de repos pour touristes
(au passage, vous pouvez trouver là de nombreuses publications
égyptologiques, notamment celles de l'IFAO, à des prix très
intéressants). Elle est donc presque à l'extrémité
Sud de la colline.
Immédiatement en surplomb se trouve la tombe TT 2 de
Khabekhnet et Khonsou (deux fils de Sennedjem). A sa droite
et légèrement plus haut, nous trouvons la cour communes des
tombes TT 218 (Amennakht), TT 219 (Nebenmaat) et TT 220 (Khaemter).
En dessous, un autre triplé : TT
359 (Inerkhaou), TT 360 (Qaha) et TT 361 (Houy).
Les maisons de Sennedjem et de sa famille se trouvaient tout
prêt de leur demeure d'éternité, à l'angle Sud-Ouest du village
de Deir el Medineh. Cette partie correspond à un agrandissement de l'enceinte de Thoutmosis I.
Sennedjem portait le simple titre de
, "sDm-aS m st mAat",
soit "serviteur dans la place
de vérité". La place de vérité
désigne la nécropole royale thébaine.
Tous les ouvriers de Deir el Medineh s'occupant de la tombe
royale portent ce titre.
Selon Mme Saura y Sanjaume, qui vient de lui consacrer une
thèse, Sennedjem (dont le nom signifie quelque chose
comme "le frère est doux")
n'était pas ébéniste, comme le pensait Bruyère, mais maçon.
Il exerçait donc un métier très répandu dans la communauté
de Deir el Medineh.
Ce qui soulève immédiatement une question : comment est il
possible qu'un simple maçon ait eu assez d'influence et de
moyens pour avoir une tombe et des objets aussi splendides
? L’hypothèse (actuelle) est que Sennedjem et sa famille auraient
pu être en relation avec le culte d'Hathor ce qui leur
aurait donner une prééminence sur le reste des membres de
la communauté. Cette proximité est en effet
mentionnée dans la tombe de son fils Khabekhnet. Mais
il faut bien reconnaître que la question reste ouverte,...et
qu'elle a peu de chances d'être un jour résolue.
La tombe de Sennedjem peut être considérée comme collective,
car se trouvaient réunies dans le même caveau
trois générations au moins de la même
famille.
Ce ne sont en effet pas moins de vingt corps qui furent découverts.
Neuf d'entre eux possédaient de très beaux cercueils anthropoïdes,
simples ou doubles, finement peints et vernis. Il s'agit de
Sennedjem, de son épouse Iyneferti, de son fils Khonsou et
de sa femme Tamaket, de ses autres enfants Parahotep, Taashsen,
Ramose, Isis et enfin, d'une petite fille nommée Hathor. Onze
autres n'avaient pas de cercueils. Il est probable que c'étaient
des membres de la famille n'ayant pas eu assez de fortune
pour s'offrir autre chose que des linceuls et des bandelettes
et à qui le chef de famille a offert de partager sa sépulture.
A cette liste, il faut ajouter deux foetus contenus dans
des boîtes en bois jaune anépigraphes.
Bizaremment, malgré l'importance de sa tombe et les nombreux
objets qui y furent découverts, le personnage de Sennedjem
lui-même n'avait pas fait l'objet d'études approfondies.
Cela a évolué grâce à la thèse
de Mme Saura y Sanjaume.
Par l'étude des textes, elle a fait clairement apparaître
les relations familiales de Sennedjem : les parents, les beaux-parents,
les frères et sœurs et les enfants ce qui a permis
de réaliser un arbre
généalogique et d’étudier
les relations entre ces personnages.
Cette tâche a été compliquée par
le fait que les noms propres ont différentes orthographes
dans la chambre, sur les objets, à l’extérieur
de la tombe, dans la maison de Sennedjem; les différents
titres du personnage peuvent aussi varier.
C'est ainsi qu'elle a pu montrer que le père de Sennedjem
a eu deux épouses : Tahou et Rosou ; tout comme le
fils de Sennedjem, Khabekhnet a eu Sakh et Isis. De plus,
il a été possible de dresser une liste des fils
de Sennedjem, et même d'en fixer l'ordre chronologique
: Teti, Khabekhnet, Bounakhtef (Pakhar, c'est la même
personne), Rahotep, Irynefer, Khonsou, RaRousou, Anhotep, Ranekhou,
Hotepou et Parahotep.
Nous voyons, entre autre, qu'il y avait deux Khabeknet, respectivement
père et fils de Sennedjem.
Le fils est le possesseur de la tombe voisine TT 2, qui surplombe
à l'arrière TT 1.
Le père de Sennedjem avait un titre différent de celui de
son fils, il était "Serviteur
d’Amon dans la ville du Sud". Sennedjem, lui,
était "Serviteur dans la Place
de Vérité" ou, dit d’une façon plus complète :
"Serviteur dans la Place de Vérité
à l’Ouest de Thèbes", comme le seront ses fils
Khabekhnet et Khonsou.
Un autre point à signaler est que Tjaro et Tahenou, noms d’origine
Hurrite, sont en fait les parents de Iyneferti, femme de Sennedjem
et non pas ceux de Sennedjem, comme le pensait Bruyère.
Ces deux noms ne sont pas les seuls noms étrangers de la famille
puisque Bounakhtef, fils de Sennedjem et Iyneferty, était
surnommé Pakhar "le cananéen",
sans qu'on sache pourquoi. De nombreuses autres questions
restent, et resteront toujours, sans réponse. Ainsi,
pourquoi Isis, femme de Khabekhnet, est-elle enterrée
dans la tombe de son beau-père et non dans celle de
son mari ?
La cour de la tombe présente une forme rectangulaire,
mesurant 12,35 m de long et 9,40 m de large (voir
plan). Du fait de sa situation sur une pente, son versant
Est repose sur un remblai, maintenu par un mur de moellons
de 2 m de haut. Ce type de mur, que l'on retrouve tout autour
de la cour, comporte certaines pierres estampillées
d'un sigle curieux, qui semble spécifique à
Sennedjem 
Du fait de la pente, il devait forcément exister un
escalier d'accès, et quasi-certainement un portique-pylône
d'entrée : il n'en reste rien.
Vers le fond de la cour, à l'Ouest, le mur sert à
soutenir le remblai de la cour située au dessus, celle
de la tombe TT 2 de Khabekhnet.
Dans la cour trouvaient trois chapelles pyramidales, de taille
décroissante du Sud au Nord, reposant toute sur une
base commune d'une quarantaine de centimètres. Un mur
coupait la cour en deux, séparant les chapelles de
Sennedjem et Khonsou d'une part, qui restaient accessibles,
et celle de Tjaro d'autre part.
Au Nord de la cour, collé contre le mur d'enceinte,
se trouve une sorte de banquette en briques de 1 x 0,70 x
0,50 m, à laquelle étaient associées
de petites maçonneries peintes représentant
des pieds de tables d'offrande. Donc cette structure était
certainement destinée à recevoir des offrandes.
Vous pouvez voir la cour et les chapelles telles qu'elles
se présentaient en 1930 sur une photo
de Bernard Bruyère.
Chapelle pyramidale Sud
C'est la première construite, et la plus grande, avec
une façade de 5 m. Les deux autres chapelles ont dû
tenir compte de sa présence pour leur implantation.
Elle est supposée appartenir à Tjaro, père
d'Iyneferti - et non à Sennedjem, comme la coutume
du village l'aurait voulu et comme Bruyère le pensait.
La pyramide était entièrement en briques crues,
ce qui permet de la dater d'avant la XIXème dynastie.
Sa hauteur était d'environ 7,50 m (angle au sommet
: 50°). Aucun pyramidion n'est connu.
On entrait dans la chapelle par une porte de 0,95 m de largeur,
laquelle s'ouvrait sur un petit couloir de 1,20 m de longueur
donnant sur une salle voûtée, en briques, de
2,95 m de longueur Est-Ouest, de 1,40 m de largeur et de 2
m 20 de hauteur ; elle était autrefois blanchie, mais
sans décoration apparente et sans trace de stèle
de fond.
Le mur dont il est fait mention ci-dessus séparait
la chapelle de Tjaro des deux autres, rendant son accès,
et donc le culte funéraire, impossible. Ceci constitue
un argument supplémentaire pour ne pas voir dans cette
chapelle celle du père de Sennedjem, car ce sont certainement
des descendants issus d'une autre épouse que Iyneferti
qui ont érigé le mur. Ils ne l'auraient sans
doute pas fait pour un de leur ascendant direct; mais cela
reste une hypothèse...
Chapelle pyramidale centrale
(celle
de Sennedjem)
Sa façade mesure 4,25 m. Légèrement
décentrée, l'ouverture commence par une avancée
de 1,75 m de hauteur et 0,85 m de large, coiffée
d'un linteau à gorge, et engagée vers l'arrière
dans la pyramide. L'huisserie de la porte comportait un
linteau et deux jambages en calcaire gravés et peints
en jaune.
La pyramide a été remontée en 1930 en
se servant de blocs portant la marque de Sennedjem.
Sa moitié antérieure se détache de
la paroi calcaire dans laquelle elle s'enfonce vers l'Ouest,
vers le domaine des défunts. Sa hauteur est estimée
à 6,85 m (angle au sommet : 46°).
La paroi Est de la pyramide comportait une lucarne destinée
à recevoir une stèle, qui s'est retrouvée
sur le marché de l'art, et dont on semble avoir perdu
la trace. Cette stèle cintrée mesure une trentaine
de centimètres de haut pour 25 cm de large.
Sa partie centrale est subdivisée en deux :
* en haut, la barque solaire vogue du Sud vers le Nord. En
son milieu trône le disque solaire, dans lequel se tient
une figure divine assise avec un signe ankh. De chaque côté,
et regardant le disque, deux signes "shemset" .
Nous retrouverons une représentation semblable à
l'intérieur du caveau.
* en bas se trouvent au moins huit colonnes de texte. Il y
est fait mention de Sennedjem, mais aussi de son fils Khonsou
et de Iyneferti. Khonsou est désigné comme "son
fils, qui fait vivre son nom", soulignant le rôle
éminent de celui ci pour l'entretien du culte funéraire
de son père. C'est d'ailleurs lui qui est représenté
agenouillé.
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Le signe shemes (T18 de la liste de Gardiner)
reste mystérieux. Sa forme basique est
celle d'un "mât" central, d'où
sort un couteau, avec un épaississement
de la partie centrale qui pourrait correspondre
à des liens, des cordages. Par contre,
il est certain que le signe désigne "les
suivants", des ancêtres royaux dans
les temps anciens. Dans le contexte qui nous
occupe, le signe représente les suivants
de Ra, cohorte de dieux et déesses (et
de défunts prestigieux) à laquelle
le mort veut appartenir, afin de partager le
devenir de l'astre. Il en existe des variantes,
notamment avec adjonction d'une jambe, ce que
nous retrouverons dans le caveau.
Plus de détails dans Richard H. WILKINSON
: "Reading Egyptian art", Thames &
Hudson 1992, p 187.
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Un pyramidion en calcaire de 0,66 m de hauteur couronnait
la pyramide. Il a pu être reconstitué –très
partiellement- à partir de 13 fragments retrouvés
dans les décombres.
On entrait dans la chapelle par un petit couloir de 1,20 m
de long, et l'on se retrouvait dans une pièce voûtée
de 2,25 x 1,35 x 2,10 m; cette pièce était blanchie
mais anépigraphe. Une stèle se trouvait encastrée
dans le mur Ouest mais on en ignore tout.
Chapelle pyramidale du Nord
(celle de Khonsou)
C'est la plus petite des trois, puisqu'elle a dû se
contenter de l'espace restant dans la cour. Ainsi sa façade
ne mesurait que 3,10 m, pour une hauteur estimée de
6 m. On entrait par une porte de 0,80 m de large pour 1,60
m de haut dans un petit couloir voûté de 1,20
m de long. Celui ci débouchait dans la petite chapelle
de 1,87 m de long et 1,20 m de large.
Le pyramidion qui coiffait la pyramide (0,70 m de haut; 0,39
m de côté) a été retrouvé
presque intact, et se trouve au musée de Turin. Il
mentionne sur ses faces Khonsou, sa femme Taamakht et son
fils Nakhtenmout.
Seule des trois, cette chapelle était décorée
de peintures de grande qualité sur fond jaune-ocre,
dont il ne reste presque rien (photo
Bruyère). L'attribution à Khonsou est cependant
formelle par certaines bribes de texte.
Il est très vraisemblable que Sennedjem et ses fils
Khonsou et Khabekhnet se soient entendus entre eux pour partager
leurs monuments funéraires, réduisant ainsi
le coût de l'ensemble, et s'assurant aussi une sécurité
supplémentaire pour leur Au-delà par des citations
et représentations croisées dans les caveaux
et chapelles.
Ainsi Khonsou a t'il pris à sa charge la chapelle
de surface, dans laquelle devaient figurer en bonne place
son père, son frère Khabekhnet, et sans nul
doute d'autres personnes de la famille.
Sennedjem et Khabekhnet se sont, eux, chargés de bien
faire figurer Khonsou et sa femme dans leurs caveaux, ainsi
que dans la chapelle de Khabekhnet. Enfin, Sennedjem a accueilli
les momies de toute la famille de Khonsou dans son caveau,
ainsi que leur mobilier funéraire.
Les puits funéraires
Quatre puits sont forés dans le sol de la cour.
- le puits 1181 ne fait pas partie du dispositif souterrain
de Sennedjem; d'ailleurs il est excentré au Sud de
la cour. Il est cependant en communication avec le 1182 par
une galerie de voleurs. A 4,40 m de profondeur, il donne sur
trois salles non décorées.
- le puits 1182 descend à 6,10 m, s'ouvrant sur deux
salles anépigraphes en enfilade.
- le puits 1183 est rudimentaire et ne donne sur rien.
- le puits N°1 est celui desservant le caveau de Sennedjem.
Il s'ouvre à 1,70 m de l'angle Nord de la pyramide
de Sennedjem. Bien construit, son ouverture mesure 1,40 x
0,70 m. Il descend à 6,05 m sous terre; tous les 50
cm étaient creusées de petites anfractuosités
destinées à la descente.
Au fond du puits se trouvait une porte en bois entourée
d'une huisserie en calcaire (avec des reliefs gravés).
Cette porte était scellée après chaque
enterrement.
Les chambres souterraines
Au fond du puits s'ouvre donc une porte, donnant sur le complexe
souterrain proprement dit.
Celui ci se compose de quatre pièces.
Tout d'abord, on entre dans une salle A grossièrement
excavée d'environ 3 x 3,80 m; celle-ci communique,
par un escalier de quatre marches, avec la salle voûtée
B située environ 0,90 m plus bas. Carrée,
anépigraphe elle aussi, elle mesure 3,50 m de côté
et 2,50 m de haut. Trois ouvertures y sont percées,
en plus de l'escalier.
Au Sud s'ouvre un récessus d'environ 2 m, sur lequel
on ne peut rien dire; à l'Ouest un petit puits ouvre
sur une pièce inachevée d'environ 2,40 x 2,95
m, dont la fonction reste débattue : caveau original
abandonné pour une raison technique? Ou extension
projetée du complexe souterrain?
Enfin c'est au Nord que se situe un petit puits rectangulaire,
à l'origine fermé par une dalle, qui conduit,
2 m plus bas, à l'entrée du caveau C.
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