LE SITE D'EL KAB


Voir aussi
•  la chapelle reposoir d'Amenhotep III
•  les tombes

Merci à Raymond Betz et Jon Hirst pour photos et plan et à Les et Shirley Brown pour les vues 5 à 8.

El Kab est le nom actuel de l’antique site de Nekheb (ou Elethya), qui était située dans le troisième nome de Haute Égypte. La ville se trouve sur la rive droite du Nil, en face de la toute aussi ancienne ville de Nekhen (ou Hierakonpolis , actuelle Kom el Ahmar). Elle est située 90 kms au sud de Thèbes et à 32 kms au sud d’Esna.
De nombreuses attestations indiquent que le site est occupé depuis la préhistoire avec des signes d’une industrie épi-paléolithique datant d’environ 7000 ans avant JC, et un important cimetière datant de l’époque Nagada III (vers 3300 avant JC). Il existe également de très nombreux graffiti préhistoriques sur les parois des ouadis environnants..

Sans cesse occupée pendant l’époque pharaonique, la ruine de la cité semble dater du VIIIème siècle, avec l’occupation arabe. Les savants de l’Éxpédition d’Égypte avaient encore pu voir des restes significatifs des temples locaux qui ont depuis disparus et avaient déjà dressé un plan du site. Les chercheurs de sebakh, cet engrais résultant des restes de briques et les pierres des monuments ont été enlevées pour être réutilisées ont quasiment réduit à rien l’antique cité qui aujourd’hui donne une impression de ruine totale .

Plan général

Plan des tombes


vue vers le Nil

La ville proprement dite avait la forme d’un carré massif avec une large enceinte en briques crues, cette dernière probablement érigée par Nectanébo II à la XXXème dynastie( vers 360-343 avant JC). Le cœur de la cité consistait en deux temples massifs. Le plus important était dédié à Nekhbet et érigé en grès; le second à Sobek et à Thot. A l’Est du mur d’enceinte, deux petits temples datant pour l’un de Thoutmosis I, pour l’autre d’un des Nectanebo.
Plus loin, à l’entrée du Ouadi Hilal, on trouve une chapelle reposoir d’Amenophis III , un hémi-spéos (= monument moitié creusé dans la falaise, moitié bâti) Ptolémaïque, et une chapelle du temps de Ramses II.
Il existe également de très nombreuses inscriptions ou stèles gravées sur les rochers le la région (vue5, vue6 , vue7, vue8)
La nécropole d’El Kab livre des renseignements de première importance sur les débuts de la XVIIIème dynastie. Elle abrite plusieurs tombes comportant des chroniques militaires uniques sur l’expulsion des Hyksos, notamment celle d’Ahmes fils d’Abana et la belle tombe de Paheri.
En effet à la Deuxième Période intermédiaire une famille féodale importante tenait la cité, et semble avoir apporté un soutien sans faille aux princes thèbains dans leur lutte contre les Hyksos, à commencer par Ahmosis (premier roi de la XVIIIème dynastie). Ces princes victorieux leur ont rendu la pareille. Il était en effet capital pour ces souverains de conserver cette ville de Nekhen pour établir la légitimité de leur pouvoir.

El Kab est en effet la ville symbole de la royauté du Sud, sa déesse tutélaire Nekhbet étant la pendante de la déesse Ouadjit représentant le Nord.
La déesse Nekhbet (= celle de Nekhen) était figurée par un vautour blanc. Ces rapaces dont l’habitat se trouve en limite du désert étaient facilement différentiables des aigles ou des milans par le dessous blanc de leurs ailes. Nekhbet sera assimilée à la couronne blanche de Haute Égypte.
Au temps où l’Égypte n’était pas encore unifiée, le rituel de couronnement du roi du Sud se faisait certainement dans le temple originel d’El Kab.
A partir de la IIIème dynastie, la capitale de l’Égypte unifiée sera (et sera toujours administrativement) Memphis. L’intronisation du nouveau roi faisait obligatoirement appel aux symboles du Nord et du Sud : la couronne blanche, et aussi certains types de natrons purificateurs de la région.


J’ai retrouvé une description extrêmement vivante du site dans un livre de Jean Capart (voir bibliographie) :


CHAPITRE XVII DANS LA MONTAGNE

La déesse d'el Kab porte souvent le titre de « dame de la vallée » ou « de la double vallée ». Son domaine en effet, ne s'étendait pas seulement sur les bords du Nil mais jusque dans les profondeurs de la montagne de l'est. A la pointe du delta désertique que j'ai décrit aux premières pages, il y a même un temple érigé par Aménophis III vers lequel on transportait, lors des fêtes, la barque sacrée de Nekhabit. C'était peut-être, là un rappel du jour où la grande déesse, venant des régions de l'est, avait fait son entrée ou sa rentrée dans la terre d'Egypte, car elle est aussi «dame de Pount». L'importance du site nous impose donc au moins une excursion dans la vallée. Sortons des grands murs par la porte de l'est. Devant celle-ci un amas de pierres bouleversées, comme par une explosion, constitue les seuls vestiges d'un kiosque-reposoir construit par un des rois Nectanébos de la XXXème dynastie. Au delà de la ligne du chemin de fer, la surface du désert montre encore les traces d'une nécropole du Moyen Empire, pillée au cours des âges, et dont l'exploration par Quibell, aux temps modernes n'a pas donné beaucoup de renseignements de valeur. Vers la gauche, sur le flanc de la montagne, on aperçoit les entrées de plusieurs tombes de princes d'el Kab et de grands prêtres de Nekhabit.

Si nous faisions ici de l'archéologie, je vanterais les mérites des reliefs de Paheri et l'importance historique de la biographie d'Ahmès, officier de marine qui se distingua au cours de la guerre de libération nationale, au début du Nouvel Empire. A quelques tombes près, cette nécropole a été sauvagement ravagée; à l'époque romaine, on a creusé des loculi rectangulaires dans les parois des chambres; à l'époque moderne, des carriers ont extrait de la pierre à travers tout. On a l'impression que le site n'a jamais été exploré méthodiquement et que, sous les éboulis des pentes, peuvent se cacher des sépultures intactes; mais on comprend aussi, à jauger la masse de débris à déplacer, que personne encore n'y ait tenté sa chance.

La porte de l'est.

Terrain et tombes
d'Ancien empire

Nous allons maintenant vers l'est, nous tenant au pied des collines qui ne dépassent guère cent mètres d'altitude, sauf une cime qui atteint cent soixante-treize mètres. Nous sommes à peu près au niveau du gros village de Hilâl dont j'ai souligné l'aspect d'oasis, avec ses quelques groupes de palmiers touffus. Si nous allions visiter sa mosquée, bien bâtie et très pittoresque, nous y verrions quelques blocs de pierres arrachées à nos temples. Notre première station est à plus d'un kilomètre de distance. Nous marchons sur un sol tourmenté où, partout, on constate les traces d'un ruissellement intense des eaux. Celles-ci ont creusé de nombreux canyons en miniature, rongeant les roches qui s'effritent et retournent ensuite aisément en poussière. Comme l'Egypte est une terre théoriquement sans pluie, on se laisse aller à rêver aux époques géologiques où toutes ces vallées, maintenant désertes, marquaient le cours d'innombrables affluents du Nil en train de creuser son lit actuel. Mais ne nous y trompons pas ; des pluies violentes s'abattent de temps à autre sur les hautes montagnes arabiques entre le Nil et la Mer Rouge. Les eaux cherchent alors une issue vers la vallée avec une force irrésistible. Somers Clarke a été témoin, au début de l'année 1901, du phénomène suivant : « Le torrent, dit-il, était de couleur jaune foncé et son fracas sur les pierres si violent que les cris même les plus forts en étaient étouffés. Aux approches du Nil, il suivit sa route habituelle, se tenant un peu au sud du terrain légèrement surélevé sur lequel sont bâtis les grands murs. Il réussit à se creuser, à travers les terres d'alluvion de la rive, un canal d'une profondeur de trois ou quatre mètres et d'au moins vingt mètres de large. Pendant trois jours les eaux s'y précipitèrent avec un tapage assourdissant, avant de commencer à faiblir, mais il fallut au moins vingt-cinq jours pour qu'elles aient enfin cessé de couler. » Ces jours derniers nous avons nous-mêmes trouvé de l'eau stagnante dans quelques creux de l'ouadi. Nous approchons d'un endroit où la montagne porte des traces nombreuses d'exploitations de carrière.

Sur une plate-forme à laquelle on accédait par un escalier bien construit, se trouvent les restes d'une chapelle dont l'état de confusion et de désordre ne fait pas honneur au Service des Antiquités. Les Ptolémées, semble-t-il, n'eurent qu'à transformer, en un lieu de culte divin, une ancienne tombe près de laquelle est gravée, dans la roche, une stèle d'un fils de Ramsès II, le prince Setaou. Nous trouvons, d'ailleurs, en ce lieu même, à quelque distance en avant de la montagne, un édicule carré, autrefois précédé d'un portique, et consacré par le même prince au dieu Thot et aux autres divinités d'el Kab. Les indigènes, toujours prompts à des assimilations familières, ont appelé cet édicule El Hammam, c'est-à-dire le bain.


Le rocher aux vautours

A partir de l'endroit où nous sommes parvenus, la vallée se dédouble. Nous restons au nord d'une série de collines rocheuses qui divisent par le milieu le cirque d'el Kab, et bientôt nous rencontrons successivement deux massifs ayant résisté à toutes les forces d'érosion. Nous sommes arrivés à l'un des repaires préférés des grands vautours blancs.
Ce sont des rapaces magnifiques lorsqu'ils planent, observant le sol pour y découvrir une proie, à la grande terreur des oiseaux qui se tapissent alors contre la terre. Les ailes, de large envergure, ont leur partie centrale d'un blanc qui brille au soleil et, même de loin, on peut ainsi distinguer le vautour des milans et des faucons de grande taille qui sont aussi des « maîtres du ciel ». Dans les temples pharaoniques, dans les tombes royales, aux plafonds des salles hypostyles et des couloirs, de grands vautours étendent leurs ailes multicolores, comme de véritables motifs héraldiques. On les voit aussi dans les tableaux en relief des temples, déployant leurs ailes au-dessus des rois qui officient, tenant dans leurs serres des emblèmes de protection.
Le grand vautour de Nekhabit alterne, en ce rôle sublime de divinité gardienne, avec le faucon d'Horus ou le disque solaire flanqué des deux serpents dits uraeus.
Les vautours blancs se rencontrent rarement hors de leur désert; nous en avons vu cependant, sur l'île sablonneuse, attirés par l'une ou l'autre proie, et si par hasard un animal tombe mort en un point quelconque de la vallée, toute la tribu se rassemble pour en dépecer la carcasse. Un jeune chameau, tué par le train, fut ainsi réduit en un squelette éclatant de blancheur en moins de trois jours et les chiens attirés par l'aubaine ont été sévèrement tenus à l'écart de la curée. Les vautours hantent, de temps immémorial, ces grands massifs rocheux de la vallée.

Graffiti préhistoriques

 
Temple d'Amenophis III
Déjà les habitants préhistoriques venaient y graver les silhouettes des animaux qu'ils chassaient et même parfois l'image d'un grand bateau. Ces dessins rudimentaires, taillés à la pointe d'un silex, ont eu le temps de se recouvrir d'une patine sombre, bien avant les dynasties de l'Ancien Empire dont les contemporains, qui pratiquaient toujours le culte de la déesse-vautour, venaient inscrire ici leurs noms et leurs titres. Ces très vieux graffiti, aussi anciens que les pyramides, ont gardé, à côté des préhistoriques, un caractère de fraîcheur surprenante.
Trente ou quarante siècles d'histoire pharaonique se déroulèrent et des pèlerins de l'époque romaine vinrent encore graver des images divines suivies de leur nom, en témoignage de leur vénération aux vautours sacrés. A la partie supérieure des massifs, de longues traînées blanchâtres montrent que les grands rapaces sont toujours fidèles à leur gîte de prédilection.

La dernière colline dépassée, on ne tarde pas à apercevoir une petite construction rectangulaire qui occupe le centre de la vallée. Ce n'est plus que le noyau d'une chapelle périptère, autrefois précédée d'un portique dont seules les fondations se reconnaissent au ras du sol. Aménophis III, le souverain puissant de la XVIIIème dynastie, le Memnon de la légende, dont les colosses proclament le titre de Roi des Rois, a bâti ce reposoir à un endroit particulièrement sacré où les prêtres transportaient l'arche sainte de la déesse lors des processions solennelles. Les bas-reliefs ont gardé une bonne partie de leur peinture originale et donnent une idée de ce que pouvaient être la beauté et la splendeur du temple de Louqsor, élevé lui aussi par Aménophis III.
Avant de quitter ce sanctuaire coloré, jetons un coup d'œil sur les graffiti de la façade; ils sont d'époques diverses. Le prince Setaou, fils de Ramsès II s'y retrouve; un voyageur moderne, ayant des connaissances en hiéroglyphes, s'est amusé à dater un protocole de Napoléon III. De telles fantaisies ne nuisent guère à l'édifice; mais que penser de ces voyageurs, du début du XIXème siècle, qui ont gravé leur nom en grandes lettres à travers les reliefs de l'intérieur, y ajoutant des plaisanteries de mauvais goût ?

Faisons encore quelques pas dans la direction d'une route qui se perd vers l'est et qui est surtout fréquentée par les camions automobiles des exploitations dans la montagne. Pendant les années de guerre) cette route a fait l'objet de grands travaux et elle est devenue une voie stratégique reliant Louqsor à Kosseir sur la Mer Rouge et la première cataracte plus au sud.

Nous suivons cette route dans la direction d'Assouan pour revenir vers le Nil, en empruntant le diverticule sud de la double vallée. A deux kilomètres environ du temple d'Aménophis III, nous retrouvons le rocher du Borg el Hamâm, dont une partie s’est effondrée à une époque relativement récente, et à la base duquel se devinent quelques gravures préhistoriques.
La route s'infléchit vers le sud pour emprunter une autre vallée que domine une hauteur de deux cent vingt-huit mètres, en forme de pyramide naturelle.

Nous quittons le domaine propre de Nekhabit par un chemin fréquenté au moins dès la IVème dynastie et qui conduisait à la région des mines d'or. M. Green a retrouvé, sur une terrasse commandant ce passage, un abri de garde à côté duquel le nom de Khéops est gravé dans le roc. La montagne a été grattée et travaillée un peu partout, même assez haut sur les pentes. Depuis qu'on a signalé dans la région de nombreux dépôts superficiels de phosphate, les gens viennent avec leurs chameaux en prendre de pleins chargements qu'ils déversent sur les champs ou embarquent sur des chalands. L'intensité de ce trafic est marquée par les nombreuses pistes qui s'entrecroisent sur le sol où s'impriment les foulées des animaux et les pieds nus des conducteurs.

Bientôt nous débouchons dans une vaste plaine au milieu de laquelle s'élèvent encore des collines indépendantes et qui ne se ferme qu'à plusieurs kilomètres vers l'est. Une telle région pourrait être aisément livrée à la culture par des travaux d'irrigation analogues à ceux qui, depuis moins d'un demi-siècle, ont fait des déserts de Kom Ombo toute une province verdoyante.



Bibliographie

  • CAPART J.: El Kab, impressions et souvenirs, Fondation Égyptologique Reine Elisabeth, Bruxelles, 1948
  • AUFRERE S., GOLVIN J.C., GOYON J.C. : L'Égypte restituée, tome 1, Errance, 1991
  • LIMME L.J.H. : El Kab, in The Oxford encyclopedia of Ancient Egypt, AUCP, 2001
  • WILKINSON R.H. : The complete temples of Ancient Egypt, Thames and Hudson, 2000
  • HENDRICKX S., HUYGE D. : Elkab IV – Topographie – Inventaires des Sites archéologiques, Fondation Egyptologique Reine Elisabeth, Bruxelles, 1989
  • HOSKINS 1833 - Manuscrit II fol.115 Griffith Institute, Ashmolean Museum, Oxford
  • TYLOR : Wall drawings and monuments of El-Kab. The temple of Amenophis III. London, 1898
  • PORTER B., MOSS R.L.: Tome V, Ashmolean Museum, Oxford, 1960
  • DODSON A. : El Kab, city of the vulture-goddess, KMT, 7,4, 1996
  • Le site d'Alain Guilleux propose de belles photos


    Complément bibliographique exhaustif fourni par Jean-Michel SABLON:

    Publications du Comité des fouilles belges en Egypte - Elkab
    Ph.Derchain : Les monuments religieux de l'entrée de l'Ouady Hellal 1971
    P.Vermeersch : l'Elkabien, épipaléolithique de la vallée du Nil égyptien 1978
    J.Bingen - W.Clarysse : Les ostraca grecs (O.Elkab gr.) 1989
    F.Depuydt, S.Hendrickx et D.Huyge : La topographie fasc. I - II 1989
    S.Hendrickx : The Naqada III cemetery 1994
    H.Vandekerckhove et R.Müller-Wollerman : Die Felsinschriften des Wadi Hilâl 2001
    C.Eder : Die Barkenkapelle des Königs Sobekhotep III in Elkab 2002

    Fondation Egyptologique Reine Elisabeth, Bruxelles
    Fouilles d'El Kab Livraison I 1940, Livraison II 1940, Livraison III 1954
    A-M.et A.Brasseur-Capart : Jean Capart ou le rêve comblé de l'égyptologie, 1974
    J.Capart : Quelques observations sur la déesse d'El-Kab, FERE Bruxelles, 1946
    Chronique d'Egypte, Bulletin de la Fondation Egyptologique Reine Elisabeth, Bruxelles
    Vol.XII 1937 p.133-146 J.Capart : Les fouilles d'El Kab
    Vol.XIII 1938 p.191-209 idem
    Vol.XIV 1939 p.78 idem
    Vol.XIV 1939 p.213-217 J.Capart : Cultes d'El Kab et préhistoire
    Vol.XV 1940 J.Capart : Les sept paroles de Nekhabit
    Vol.XV 1940 p.31-37 J.Capart : Un cercueil de vautour d'El Kab
    Vol.XV 1940 p.205-210 J.Capart : Un dépôt de fondation sous le sanctuaire
    Vol.XXIII 1948 p.162-179 J.Bingen : Le trésor de monnaies n°2 d'El Kab
    Vol.XLIV 1969 p.13-21 De Meulenaere : Sébek à El Kab
    Vol.XLV 1970 p.68-75 Cl.Vandersleyen : Les démonstratifs dans l'inscription d'Ahmès fils d'Abana à El Kab
    Vol.XLIII 1968 p.13-21 P.Vermeersch : Quelques industries lithiques d'El Kab et environs
    Vol. LV 1970 p.45-67 P.Vermeersch : L'Elkabien.
    Bulletin de la Soc.Française d'Egyptologie, Paris n°149 octobre 2000 L.Limme : L'El Kab de l'Ancien Empire
    Ch.Desroches-Noblecourt :La Grande Nubiade, Livre de Poche 9626, 1992, visite au chantier d'El Kab p.57-60
    J-Fr.Champollion : Egypte - Lettres et journaux de voyage. Editions de Lodi 2005; visite de Champollion au temple et tombes d'El Kab en février 1829 pages 237 à 243 photos des tombes n°5 Ahmès fils d'Abana (1) et n°3 Pahéry (5)


© Thierry BENDERITTER 2007