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La chapelle


Un petit couloir conduit à la partie intime du monument, la chapelle. De forme carrée, elle a été très abimée par un incendie dont la chaleur a fait cloquer la paroi en de nombreux endroits et a effacé des couleurs, surtout le noir, mais sans laisser de dépôts de suie. Les textes ont beaucoup souffert et sont réduits la plupart du temps à des bribes fragmentaires.


1)- Mur est, partie nord ( vue ndgd_XXVII)

Cette paroi, qui se trouve à droite en entrant dans la pièce, comporte troois scènes superposées ( vue bs_20347).
• Registre supérieur : En haut, nous trouvons deux harpistes accroupis, un homme et une femme, qui jouent chacun d'une harpe angulaire à cinq cordes (mais neuf chevilles, ce qui permet de changer leur longueur). Celle de la musicienne est décorée d'un motif en damier et se termine par une tête de femme ; celle du musicien par une tête de faucon. Tous deux appartiennent à la maison du vizir et, vu leur taille, sont des personnages d'importance. Ils sont identifiés sur la paroi nord - où on les retrouvera- comme "le chanteur, que son maître aime avoir toujours auprès de lui, Didiou (?) engendré par Ihemi" et "la chanteuse Khououyt, engendrée par Maket" ( vue ns_1856). Selon Gardiner, les chants, qui sont dédiés à Antefoqer, défient toute traduction, formant une séquence de références obscures au sein desquelles se retrouve souvent un mot traduit par "Ninen" qui pourrait être une abréviation du nom d'Antefoqer. Le texte psalmodié par l'homme a pour titre quelque chose comme "Ninen appartient à la vie". Le titre de l'autre est perdu.
• Registre médian ( vue bs_20347_01): montre cinq porteurs dont celui du milieu a disparu. Les hommes portent une patte avant, un panier d'oignons, un oiseau, un plateau de viandes, deux jarres (de lait ?) et conduisent une gazelle et un boeuf sans corne.
• Registre inférieur : partiellement conservé, on reconnait deux hommes renversant un boeuf déjà entravé.

2)- Mur est, partie sud ( vue ndgd_XXVI et vue bs_20342)

Il existe trois registres superposés.

Registre du haut
Il est surmonté d'une courte inscription quasiment illisible. Quatre hommes se dirigent vers le mur sud, pour rejoindre la niche du fond. Le premier tient d'une main un éventail, tandis que l'autre sert à maintenir un petit coffre sur l'épaule. le second tient serré un vase à onguent. Le troisième porte un grand collier, et le dernier des tissus.

Registre médian ( vue bs_20342_01)
"L'intendant en chef, Antef" transporte un cuisseau. Il est suivi par un homme amenant sur un plateau des fruits et légumes, ainsi que des fleurs de lotus. Viennent ensuite trois femmes, dont une certaine "Hotep", qui portent toutes de grands vases à large ouverture.

Registre du bas
Il s'agit d'une scène de boucherie. L'homme de droite, qui transporte déjà des morceaux de viande coupés, stimule son camarade : "Fais sortir des découpes excellentes", ce à quoi "le boucher Amenemhat", en train de retirer un plat de côtes d'une antilope, répond "je fais selon ton plaisir". Le troisième homme amène un veau.

3)- Mur nord

A- Partie gauche (ouest)

Un couple est assis devant un amoncellement d'offrandes ( vue ndgd_XXXI). L'homme a presque disparu, mais sans signe de destruction volontaire. La femme porte la main sur l'épaule de son époux. Hélas son nom, qui nous aurait permis de résoudre l'énigme Senet versus Satsasobek, a disparu.
Devant le couple on trouve, de haut en bas ( vue mpd_047) : un guéridon supportant des vases contenant les sept huiles canoniques ; une superposition en strates de pains, viandes, bottes d'oignons, cuisseau ; les miches de pain verticales traditionnelles, l'ensemble reposant sur une table de pierre sous laquelle se trouvent un bassin et une aiguière.

B- Partie droite (est)

Registre bas ( vue ndgd_XXXII_bas)
Il s'agit d'une nouvelle accumulation d'offrandes. Sur une table se trouvent trois vases séparés par deux fleurs de lotus ouvertes. Au-dessus, on reconnaît un couvercle en vannerie avec son anneau ; en forme en cloche, il servait à protéger les denrées périssables des insectes . Sur l'étage du milieu se trouve une plante couchée, et en dessous les têtes de quatre animaux différents : bœuf à cornes torsadées, gazelle, bœuf sans corne, bœuf tacheté à petites cornes. À droite de la table, deux hauts vases sont surmontés par un objet étrange, en demi-lune, avec une double découpe, d'où jaillissent des tiges de lotus. En haut l'artiste a placé un second couvercle en vannerie. Sur un tabouret, canards et oies sont empilés, surmontés de fruits ( vue ns_1857). La partie droite de la scène, qui représentait certainement le prêtre-sem consacrant ces offrandes, a été effacée. En toute logique, ce rôle aurait dû être rempli par le fils du vizir, qui porte le même nom que lui, et dont on sait qu'il a fait l'objet d'une damnatio memoriae (voir page annexe, § 5).

Registre haut ( vue ndgd_XXXII, et vue mpd_031)
Il est occupé par la pancarte, cette liste d'offrandes que le mort souhaite se voir attribuer. Quatre-vingts items sont cités, avec chaque fois le nom, la quantité, et un petit personnage agenouillé présentant le produit ( vue ns_1857bis). À droite, deux "Trésorier" offre des étoffes en disant "Pour ton Ka!". Deux prêtres, un genou à terre, font le geste henou : le bras gauche sur la poitrine et le bras droit levé, tout en proclamant "Réciter les formules de transfiguration par le prêtre lecteur". En dessous, trois autres officiants récitent la formule d'offrande classique hotep di nesou à Ra et à Geb. La libation d'eau consacre les offrandes de la pancarte.

3)- Mur sud

A- Extrémité ouest (droite)

Située donc en chiasme par rapport à celle qui vient d'être décrite, nous trouvons une scène complémentaire avec une nouvelle pancarte. L'image d'Antefoqer (?) est effacée, tandis que le texte restant fait encore référence à "...sa femme, son aimée, la prêtresse d'Hathor, maîtresse d'Inet, Senet, engendrée par Doui", sans le nom du mari vue bs_20344).

B- Extrémité est (gauche) ( vue ndgd_XXVIII/XXIX et vue bs_20343)

a)- Registre haut
Trois prêtres lecteurs font le geste henou en récitant les rituels de glorification. Derrière, un homme debout, serait, selon Davies, un "pleureur". Devant, un autre personnage est en train de "se retirer" : la tête tournée vers l'arrière, il efface avec son balai toute trace de pas sur le sol, comme on le faisait chaque soir devant le naos du dieu dans un temple, afin qu'il repose en paix jusqu'au lendemain. On peut comparer les deux registres hauts des murs sud et nord sur cette image.

b)- Registre médian
Il porte une scène de libation calquée sur celle du mur opposé. La formule d'offrandes est mieux lisible, et destinée uniquement à Senet.

c)- Registre bas
Nous retrouvons le couple de harpistes déclamant chacun un hymne à Hathor. Celui de Didiou est le mieux préservé : "Je fais une pétition, puisses-tu entendre ta servante, Maîtresse de l'Or. Je te supplie humblement, tourne ton cœur vers moi. Louange à toi, Dame des Parfums, la Grande, Sekhmet, Dame Souveraine, la Louée, serpent au dessus de son père, la grande au front de celui qui l'a faite (c.-à-d. : le serpent uraeus qui orne le front du dieu solaire Ra) [...]". L'hymne de la chanteuse Khououyt est quasiment illisible.

4) Mur ouest

Il comporte deux parties, séparées par l'ouverture de la niche. Chacune des deux est traité à la manière d'une stèle à l'usage unique de Senet.

a)- Côté sud
Entre le "toit" et la frise de khakérous, une corniche à gorge est peinte. Les motifs géométriques sont imités des mastabas de l'Ancien Empire et se retrouvent sur certains cercueils en bois, tout comme les deux yeux oudjat.
La dame Senet (qui a aujourd'hui quasiment disparu) est assise sur un siège à dosseret haut, dont les pieds en forme de patte sont tournés vers l'intérieur. Devant elle se trouve une table d'offrandes avec des pains, des légumes, des oignons, de la viande et de petits récipients. Une servante lui tend un miroir et un pot à onguent en prononçant des paroles très difficiles à déchiffrer : "Pour ton Ka ! La salle du matin t'a rendue vivante, affermie et prospère, comme Ra, chaque jour. Thot, maître des paroles sacrées (= les hiéroglyphes), te favorise [...].". La saynète est surmontée d'une ligne de formule d'offrandes hotep di nesou adressée à Osiris.

b)- Côté nord ( vue ndgd_XXXI)
La représentation cintrée qui surmonte la "porte" dérive du type précédent. Ce modèle perdurera, et on en retrouve un exemple proche dans la chapelle de Menna ( vue tb_4928). Les deux panneaux sous-jacents sont quasiment détruits. Ils portaient deux représentations se faisant face, sans doute de Senet.

5)- La niche ( vue ngdg_XXXVII_02)

Elle comporte deux compartiments, un large suivi d'un plus étroit.
Dans la partie large qui, rapellons-le, surmonte l'entrée du puits funéraire, se dressait la statue assise de Senet qui a pu être assez bien restituée après qu'elle ait été mise en pièces. Elle bloquait donc l'accès au décor, strictement réservé au(x) défunt(s).

a)- la partie sud ( vue ndgd_XXXIII)
* la partie externe comporte trois registres d'offrandes. Sur celui du haut s'alignent sept vases contenant les sept huiles canoniques. Au milieu, sur (dans) des coffres, des colliers de trois modèles. En bas, trois cruches de vin scellées se dressent sur un reposoir ; une servante est en train de verser le vin d'une quatrième dans un gobelet ( vue ns_1848). Derrière elle se dresse la plante bizarre qui se trouvait sur une table d'offrandes sur la partie est du mur nord.
* La partie interne montre une servante tendant un miroir hathorique et un vase à onguents à Senet qui, debout, seule, respire l'odeur d'une fleur de lotus.

b)- La partie nord
Elle portait deux représentations différentes d'un homme (Antefoqer ?), une fois seul, une fois accompagné de Senet. Les deux ont été soigneusement effacées, mais Davies a encore pu reconnaître les mots "...sa femme Senet, juste de voix", une fois encore sans nom de mari.

c)- La partie ouest
Le fond de la niche comportait une stèle fausse porte en calcaire, qui a été presque totalement détruite. D'après le dessin ( vue ndgd_XXXIV), c'est une femme seule qui se trouvait dans le petit cadre au-dessus de l'ouverture factice.

Je n'ai pas de meilleure conclusion à proposer devant cette fausse porte que le commentaire de Davies : "Au delà de cette niche, qui à la fois invite au passage et le refuse, se trouve l'inconnu. Quatre mille ans ne nous en ont pas fourni la clé [...]et on peut dire sans risque de se tromper que dans quatre mille ans d'ici, les hommes se tiendront encore devant cette porte qui n'en est pas une, dans un état de rébellion incontrôlable, de résignation calme, ou de foi invincible, selon les individus et leur époque, mais qu'en aucun cas ils ne pourront dire : 'je sais' "


Pour qui la tombe TT 60 a t'elle été réalisée?


Les découvreurs, impressionnés par l'omniprésence du vizir, l'avaient initialement considéré comme le propriétaire avant qu'elle ne soit réattribuée à une dame Senet. Le problème tient au fait que le lien unissant Senet avec le vizir n'est pas clairement préservé, en raison notamment de lacunes malencontreuses : Senet, nom assez courant en début de XIIe dynastie, pourrait être aussi le nom d'une épouse.
Résumons tout d'abord les faits :
•  L'occupant final de la tombe est Senet : sa statue occupait seule la niche du fond de la chapelle et les trois stèles sont à son nom.
•  La mère d'Antefoqer s'appelait Senet, comme l'attestent plusieurs documents, et lorsque Senet est qualifiée d'épouse, le nom du mari manque. Il pourrait donc s'agir non d'Antefoqer mais de son père, qui reste par ailleurs un parfait inconnu.
•  Une scène du mur nord montre qu'Antefoqer avait une femme désignée comme "son épouse qu'il aime, Satsasobek" (litt "la fille du fils de Sobek"). Mais on peut aussi lire "sat Sasobek", "la fille de Sasobek", qui pourrait alors désigner Senet-l'épouse, car un personnage du nom de Sasobek est mentionné dans la chapelle ; c'est peu probable, et il faut admettre que deux femmes étaient représentées dans l'hypogée.
•  Senet n'étant pas de sang royal (ce serait mentionné), c'est à l'influence du vizir qu'elle doit sa tombe. C'est pourquoi il y est si largement représenté : sans lui, point de monument, et il tient à bien montrer qu'il a été et reste pour l'éternité le pourvoyeur de tous ces bienfaits.
•  Certaines images et inscriptions concernant Antefoqer ont été volontairement effacées sans qu'on puisse déceler une logique dans les choix effectués. La négligence ou l'ignorance des iconoclastes peuvent expliquer certaines choses, mais on ne comprend vraiment pas pourquoi, dans la première partie du mur nord, zone bien éclairée et d'accès facile, on a effacé l'image d'Antefoqer pêchant au harpon et laissé persisté celle de chasseur à l'arc qui se trouve juste à côté.
Il y a autre chose : il n'est pas absolument sûr que chacune des figures mutilées ait été la sienne. Posener suggère que l'une d'elles pourrait représenter le mari de Senet, donc le père d'Antefoqer, mais n'apporte aucune preuve.
•  Au Musée du Caire se trouvent cinq plaques d'albâtre représentant des prisonniers et portant des textes d'envoûtement dirigés contre des étrangers et contre deux Égyptiens. L'un d'eux est "le défunt Antefoqer qu'à enfanté Satsasobek, né pour Antefoqer". Le nom de la femme étant très rare, on est certain que ce texte est dirigé contre le fils du vizir, qui porte le même nom que lui. Il ne s'agit pas de vengeance personnelle, mais de listes officielles regroupant des étrangers qui inquiètent la royauté, sans qu'on sache pourquoi on y trouve quelques Égyptiens ; on ne sait même pas si la raison de leur présence est à chercher dans leur existence terrestre où dans la conduite qui leur est prêtée dans l'Au-delà. Grajetzki rapproche l'effacement volontaire de certaines images d'Antefoqer et la damnatio memoriae du fils et conclut : "une personne de la famille au moins est manifestement tombée en disgrâce".

À partir de là, diverses hypothèses ont été émises.
•  Senet est la mère du vizir, qui n'a eu qu'une épouse, Satsasobek. Cette hypothèse de Posener, qui ne repose que sur des arguments négatifs, est cependant la plus en vogue actuellement mais aucun des auteurs qui la reprend n'apporte d'élément supplémentaire pour l'étayer.
•  Senet et Satsasobek sont deux épouses concomittantes d'Antefoqer, qui aurait donc été polygame : c'est l'idée de Davies.
•  Senet et Satsasobek sont deux épouses successives d'Antefoqer, hypothèse retenue par Simpson puis Obsomer, et qui me semble la plus vraisemblable. Obsomer, se basant sur deux variantes différentes de l'expression "mise au monde" suggère que la tombe a été faite en deux temps. C'est un argument de plus pour penser que Senet a succédé à feu Satsasobek. Elle n'a pas éprouvé le besoin de s'attaquer à l'image de la première épouse - ou n'a pas été autorisée à le faire. Il est d'ailleurs possible que la tombe ait été commencée par le vizir, qui s'est occupé essentiellement du mur nord, puis terminée par Senet seule.
Tout se passe comme si Antefoqer avait désiré agir pour les deux femmes de sa vie : il a tenu à évoquer sa première femme Satsasobek, qui lui avait donné le seul enfant qu'on lui connaisse (Antefoqer junior), tout en laissant la place d'honneur à la seconde.

•  Les motifs de l'effacement d'Antefoqer restent obscurs. Le pouvoir politique a peut-être voulu faire disparaître les traces d'un homme devenu trop puissant. Sésostris I s'est peut-être souvenu que son père avait été un vizir influent avant de règner... Ceci pourrait expliquer la mise au ban qui a frappé également le fils. Il est d'ailleurs étrange que ce dernier ne soit pas mentionné dans le monument, et il n'est pas impossible qu'il ait été effacé lui aussi.
On pourrait aussi suspecter Senet, qui qu'elle soit, pour un motif inconnu : décès du vizir, volonté de se démarquer d'un personnage devenu encombrant, obligation imposée du dehors ...

Sans données nouvelles, il est vain de vouloir trancher.


Devenir de la tombe


Comme d'autres tombes de la nécropole, TT60 est devenue une source de curiosité et de pèlerinage au début de la XVIIIe dynastie. De nombreux graffiti attestent du passage de lettrés. L'un d'entre eux a été réalisé par un personnage connu par ailleurs, Amenemhat, scribe, comptable du grain et intendant du vizir sous Thoutmosis III. Lorsqu'il fera décorer sa tombe, TT82, ses artisans s'inspireront des décors d'Antefoqer (voir "la tombe TT82 d'Amenemhat").
À titre d'exemple, on trouvera sur la photo avec effet de survol ci-contre le graffito N°25, qui se trouve dans le couloir nord, au niveau de la scène de chasse dans le désert. La traduction est de Gardiner : "Puisse le roi donner une offrande à Amon-Ra, roi des dieux, à Osiris, seigneur de la grande assemblée, à Ptah le grand, qui-est-au-sud-de-son-mur, et à Anubis qui est à la tête du pays blanc, pur de visage en toutes ses places, qui entre dans la place de ..." "Le scribe Sennefer".
Deux visiteurs, impressionnés par la prédominance féminine, et peu versés dans les lettres, ont même attribué la tombe à la reine Sobekneferouau, dernier souverain de la XIIe dynastie (graffito N°2) : "Le scribe Bak [est venu] voir [cette] tombe du temps de Sobekneferou. Il a trouvé que son intérieur était comme le ciel."
Parfois le scribe était seul, parfois il venait en compagnie d'un ami, qui dans ce cas était lui aussi nommé.
L'auteur de l'inscription N°29 (mur nord, zone 8) connaissait la période durant laquelle la tombe avait été réalisée : "Le scribe Djehouty, justifié, est venu voir cette tombe du temps de Kheperkare (Sesostris I). C'est pourquoi il a grandement loué le dieu.". Ce graffito peut être vu avec un effet de survol sur cette image.

Annexe : Documents complémentaires sur Antefoqer


Bibliographie
•  ALLEN James P : The high officials of the Middle Kingdom, in : The Theban Necropolis, past, present and future, edited by Nigel Strudwick and John H. Taylor, p 23-24, British Museum Press, 2003
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•  ALTENMÜLLER Hartwig : Zur Frage der MWW, Studien zur Altägyptischen Kultur (2), p 1-37, Hamburg, 1975
•  ARNOLD Dieter : Middle Kingdom Tomb Architecture at Lisht, p 69-71, The Metropolitan Museum of Art, New York, 2008
•  ASSMANN Jan : Mort et au-delà dans l'Égypte ancienne, éditions du Rocher (collection Champollion) 2003
•  CAPART Jean : À propos de la déesse Menkeret, Chronique d'Égypte, 19, 38, p 209-211, 1944
•  FATTOVICH Rodolfo : De la mer Rouge au pays de Pount : le port pharaonique à l'embouchure du Ouadi Gaouasis, BSFE N°171, Paris, mars 2008
•  FATTOVICH Rodolfo, BARD Kathryn : À la recherche de Pount : Mersa Gaouasis (Bibliographie), Égypte Afrique & orient, N°41, p 53, 2006
•  FAROUT Dominique : Des expéditions dans la mer Rouge au début de la XIIe dynastie, Égypte Afrique & Orient, N°41, p 43, 2006
•  FAVRY Nathalie : Sésostris Ier et le début de la XIIe dynastie, Pygmalion, Paris, 2009
•  DAVIES Norman de Garis, GARDINER Alan H, DAVIES Nina de Garis: The tomb of Antefoker, vizier of Sésostris I and of his wife Senet. The Theban Tombs series, second memoir, EES, London, 1920
•  GAUTHIER J-E, JÉQUIER Gustave : Mémoires sur les fouilles de Licht. MIFAO Tome 6, Le Caire, 1902 http://www.archive.org/details/mmoiresurlesfo06gaut
•  GRAJETZKI Wolfram : L'administration centrale sous Amenemhat Ier et Sésostris Ier, Égypte Afrique & Orient N°37, p 9, 2005
•  GRAJETZKI Wolfram : Court officials of the Egyptian Middle Kingdom, Duckworth, London, 2009
•  HAYS, Harold M., Funerary Rituals (Pharaonic Period). In Jacco Dieleman, Willeke Wendrich (eds.), UCLA Encyclopedia of Egyptology, Los Angeles, 2010. http://www.escholarship.org/uc/item/1r32g9zn
•  KAMPP Friederike : Die Thebanische Nekropole, vol I, p 275-277, Philipp von Zabern, Mainz, 1996
•  MANNICHE Lise : City of the Dead, Thebes in Egypt, p 24-28, British Museum Publication, 1987
•  MEEKS Dimitri : Dance, in The Oxford Encyclopedia of Ancient Egypt, T1, p 356-360, Oxford University Press, 2001
•  OBSOMER Claude : Sésostris Ier. Étude chronologique et historique du règne, Connaissance de l'Égypte ancienne, Bruxelles, 1995
•  OBSOMER Claude : Di.f prt xrw et la filiation mz(t).n/ir(t).n comme critères de datation dans les textes du Moyen Empire, dans C. CANNUYER et al, Individu, société et spiritualité dans l'Égypte pharaonique et copte. Mélanges égyptologiques offerts au Professeur Aristide Théodoridès, Ath, Bruxelles, Mons, 1993, p. 163-200
•  PETERS-DESTÉRACT Madeleine : Pain, bière et toutes bonnes choses. L'alimentation dans l'Égypte ancienne, éditions du Rocher (collection Champollion) 2005
•  PORTER Bertha, MOSS Rosalind : Topographical bibliography of Ancient Egyptian hieroglyphic texts, reliefs and paintings, Second Edition, Tome I, p 121-123, Griffith Institute, Ashmolean Museum, Oxford, 1994
•  POSENER Georges : Le vizir Antefoqer, in Pyramid studies and other essays presented to I.E.S. Edwards, by John Baines, Iorwerth Eiddon, Stephen Edwards, EES 7, p 73-77, London, 1988
•  REEDER Greg : The mysterious Muu and the dance they do, KMT, 6, 3, Fall 1995 (http://www.egyptology.com/reeder/muu/)
•  SCHÄFER Heinrich : Principles of Egyptian art, edited by John Baines, Griffith Institute, Oxford, 1986
•  SOLIMAN Rasha : Old and Middle Kingdom Theban Tombs, p 131-134, Golden House Publication, London, 2009
•  VALLOGGIA Michel : Les vizirs des XIe et XIIe dynasties, BIFAO 74, 1974, p 123-124
•  VANDIER Jacques : Manuel d’Archéologie Égyptienne, vol. V, p 919-921 (Les bateaux de la tombe de Zénet, femme d’Antefoker) et fig. 346, Picard, 1969

Page réalisée par Thierry Benderitter
Texte par Thierry Benderitter
Photographies par Madeleine Peters-Desteract (mpd), Nigel Strudwick (ns),
Bruno Sandkulher-Unidia (bs), I.S (is)
Planches par Norman de Garies Davies (ndgd)

© Copyright OsirisNet 2010


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