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Situés dans l'aile gauche (Ouest), ils méritent
une étude détaillée en raison de leur
forme et de leur contenu qui ont intéressé de
nombreux égyptologues de renom (Wilson, Brunner, Assman,
Vernus).
Dans la première, Samout se livre à une sorte
d'autobiographie en débattant du pourquoi de son choix
de Mout comme sa protectrice attitrée.
Dans la seconde, il s'agit d'un véritable contrat
juridique, un testament où il lège formellement
tous ses biens à la déesse, en échange
bien sûr de sa protection.
Les
deux inscriptions sont écrites de manière "rétrograde".
L'écriture rétrograde "se lit à
contresens, dans le sens contraire de ce qu'on attendrait
d'après la direction des signes" (H G Fischer).
Normalement, les signes devraient être orientés
dans le même sens que Kyky; mais dans ce cas, vu leur
longueur, les inscriptions auraient commencées devant
la figure de Mout et se seraient déroulées vers
Kyky, comme si c'était la déesse qui parlait
et lui qui écoutait. Impensable!
Il
convient de dire quelques mots sur les formes de langue utilisées
dans ces textes.
Ils sont rédigés dans un mélange de
Moyen-Égyptien et de Néo-Égyptien,
la répartition des formes linguistiques ne se faisant
pas au hasard. Ainsi le genre narratif est en Moyen-Égyptien,
le genre juridique et l'hymne de la piété
personnelle est en Néo-Égyptien, tandis que
l'exposé de donation est en ce que Vernus appelle
"Égyptien de tradition" (notion floue pour
moi).
Tout ceci montre bien qu'il y a une élaboration littéraire
de ces inscriptions qui ont été rédigées
par un (ou plusieurs) fins lettrés.
Les traductions ci dessous sont celles de Pascal Vernus.
1)- Texte
Texte hiéroglyphique : (1)
(2)
(3)
(4)
(5)
"II était une fois un homme
d'Héliopolis du sud, un scribe véritable dans
Thèbes, Sa-Mout de son nom de mère, surnommé
Kyky. Or donc, son dieu l'instruisit et le rendit savant dans
son enseignement; il l'avait placé sur le chemin de
vie afin de protéger son corps. Le dieu le reconnut
dès l'enfance, il (lui) avait assigné abondance
et prospérité.
Alors, il médita sur lui-même pour se trouver
un patron. Il trouva Mout en tête des dieux; Shay et
Rennenet sont dans sa main, la durée de vie de son
ressort, le souffle de vie sous sa juridiction, tout ce qui
se produit à son ordre.
Il dit : Voici, je lui donne tous mes biens et tous mes acquêts,
car je sais qu'elle est utile pour l'avoir vu, qu'elle est
efficace, (elle) seule. Elle a supprimé pour moi l'angoisse,
elle m'a protégé au moment difficile, elle est
venue précédée du souffle doux quand
j'ai appelé son nom. Je suis un misérable de
sa ville, un indigent vagabond de sa cité, j'ai disposé
de mes biens en faveur de sa puissance, en échange
du souffle de vie; aucun de mes familiers n'y aura parti,
car ils sont destinés à son ka en toute satisfaction.
Considérant qu'un spoliateur, celui qui s'oppose à
lui est sous sa juridiction, je dis au sujet du haut fonctionnaire,
au moment où il sévit: 'si puissant soit-il,
il ne pourra pas causer de préjudice' car cela relève
de Sekhmet la grande; on n'en peut connaître le rayon
d'action; il n'est pas de sien serviteur qui tombe dans la
chicane, à toujours et à jamais.
O Mout, maîtresse des dieux, écoute ma requête!
S'il est reconnu que le serviteur est utile à son maître,
alors [son maître], il le récompensera avec la
durée d'existence.
Je n'ai pas pris un protecteur humain, je ne me suis pas attaché
aux puissants; ce n'est pas (même) été
mon fils; j'ai constaté qu'elle [avait le pouvoir (?)].
Les funérailles [t'appartiennent (?)] : la sépulture,
elle est dans ta main, (toi). l'Unique. La Meskhenet t'appartient
... m'équiper en tant que momie parfaite après
avoir quitte la vie. [D'autres (?)] t'ont apporté (leurs)
biens comme moi. ils ont disposé pour toi de leurs
biens.
Puisses tu me préserver, jusqu'à ce que j'en
finisse, de tout mal. Fais que mes yeux voient les rayons
–tu es le disque- que mes oreilles entendent, sans surdité,
que mon nez respire, que le chemin (?)...fasse pénétrer,
sans lassitude, tandis que mon gosier aspire, que ma bouche
fonctionne, que mes lèvres sont prêtes, que ma
langue distingue les goûts, que tout mon corps est réuni
pour la vie. Point de mort pour mon être physique; aucune
langue ne peut avoir pouvoir sur moi, les hommes ne m'agresseront
pas.
Mout la grande qui fait ... seule, pour qu'on sache bien que
tu me sauves chaque jour, mon nom demeurant dans ta bouche.
J'ai fait un protecteur de l'œil de Ra, depuis que j'ai
vu sa puissance parcourant le disque ... sa flamme ... sur
terre à voir ... tout maîtresse ... puissance
... celle qui ... je suis reconnu ... sortir .. le soir ...
des provisions ... descendues du ciel vers le parvis de Mout
... puisse-t-elle faire que je déambule à l'intérieur
… ses victuailles. J'ai fait ... amour ... contre sa
fureur; apaisée… a sa vue. Qu'il est bon d'être
protégé contre ... Mout ... beautés.
Je connais ta puissance— Memphis, Sekhmet, l'aimée
de Ptah ... dans le ciel apparue en tant que ... au début
de l'année ... roi demeurant, tandis que sa tête
est (celle) de Neith, la grande ... jubilations à chaque
début d'année, apparaît ... vie ... maîtresse
des émissaires de l'occident ... en tant que Mout ...
la sépulture, le souffle de la bouche ... je l'ai fait;
tous les nez sont sous ta juridiction; tu ouvres les yeux
... les rayons tous les chemins du ciel, les supports ...
ses attributs qu'entoure ton œil. Je me réjouis
de ta puissance, étant donné que tu es plus
grande que tout dieu; mon cœur est plein de ma maîtresse.
Je ne craignis plus les hommes. Après m'être
allongé, je trouvai le sommeil puisque j'avais un défenseur.
Celui qui fait de Mout un protecteur, nul dieu ne peut l'attaquer,
tandis qu'il est favorisé par le roi de son temps,
en tant que quelqu'un qui atteint la dignité d'Imakh.
Celui qui fait de Mout un protecteur, le mal ne l'agressera
pas, il sera protégé chaque jour, jusqu'à
ce qu'il rejoigne la nécropole. Celui qui fait de Mout
un protecteur, qu'elle est belle son existence; faveurs royales,
union à son corps sont pour celui qui la place dans
son cœur.
Celui qui fait de Mout un protecteur, c'est quelqu'un qui
est né favorisé; quelqu'un à qui le bonheur
à été assigné sur la brique; il
sera un Imakh,
Celui qui fait de Mout un (protecteur) qu'il est bon d'y goûter
— un dieu ne l'abattra pas en tant qu'il est quelqu'un
qui ignore la mort".
2)-Commentaires
Par le thème abordé, les mélanges sémiotiques,
les mélanges de forme de langue, cette "autobiographie"
mériterait –selon Vernus- de figurer au rang
des oeuvres littéraires du Nouvel Empire.
D'une manière générale, l'autobiographie
égyptienne a une forme conventionnelle bien établie
qui "vise à dissoudre l'individuel dans le stéréotype
en ramenant chaque action à la conformité
avec une norme codifiée". Et pour l'Égyptien,
la singularité (qu'on attend d'une autobiographie)
ce n'est pas la déviation par rapport à cette
norme, mais au contraire l'ensemble des actions effectuées
par l'impétrant pour y adhérer encore plus
que les autres.
Samout,
lui, se démarque de ce poncif dans une démarche
certes originale, mais non unique : il délibère
sur son propre cas et nous explique comment et pourquoi il
a choisi la déesse Mout pour le protéger dans
ce monde et dans l'autre. Et pour cela il bouscule les traditions
les plus établies en écartant toute sa famille,
y compris son fils, de sa succession, car il n'a confiance
en aucun humain.
Quitte
à être atypique, Samout choisit de l'être
aussi par la forme : il utilise (dans la première partie)
le tour propre au conte et non le "je" qu'on attendrait.
"s pw wn(w)", littéralement : "c'est
qu'il y avait un homme", rendu par "II était
une fois un homme d'Héliopolis du sud, un scribe
véritable dans Thèbes".
Ce procédé, qui est narratif, reste cependant
limité à l'introduction, ce qui suffit pour
donner le ton de l'ensemble.
Car Samout ne veut pas perdre dans le reste de son texte
un des avantages majeurs de l'utilisation de la première
personne, celui de pouvoir interpeller le lecteur, son public,
afin de le convaincre de l'intérêt de s'abandonner
à Mout.
L'idée que l'enseignement procède directement
de la divinité ne se trouve pas explicitement avant
la fin du Nouvel Empire, et Kyky fait donc office de précurseur,
en transcrivant quelque chose qui n'était qu"implicite
à son époque.
Plutôt
que d'une délibération avec soi même,
nous avons affaire ici à une méditation sur
soi même, dans un contexte ou Samout soulignera plusieurs
fois son angoisse.
Après avoir évoqué "Dieu",
Samout proclame qu'il a choisi Mout de préférence
aux autres divinités. Une preuve de plus que la mention
de "Dieu" en Égypte Ancienne n'est aucunement
synonyme d'un fond religieux monothéiste.
Kyky
choisit donc, en échange de la protection de la déesse,
de lui léguer tous ses biens. C'est à dire en
pratique de les léguer au temple de Mout. Ils sont
donc sous la juridiction de celui ci. Mais il se méfie
du système, et veut se garder d'un héritier
jaloux ou d'un fonctionnaire zélé ou corrompu.
Aussi il prévient : si quelqu'un essaie de changer
sa volonté, c'est Sekhmet elle même qui se chargera
de le punir, au nom du bon droit…et de son propre intérêt.
L'exclusion
spécifique du fils est à noter.
Elle est évidemment hautement inhabituelle, puisque
traditionnellement c'est le fils aîné qui conduit
le rituel, avec un appareil funéraire sur lequel il
est chargé de veiller. Manifestement, Kyky n'a pas
confiance. On ne saurait dire si sa méfiance s'exerce
vis à vis de son fils, de l'appareil funéraire,
ou des deux.
En effet, comme nous le montre à cette époque
de nombreux textes (notamment des stèles de particulier),
les croyances se sont, non pas radicalement transformées,
mais plutôt se sont infléchies devant la constatation
que l'appareil funéraire ne résistait pas au
temps. Aussi la croyance traditionnelle en l'immanence de
ce matériel (matériel = survie ; plus de matériel
= disparition) fait elle place à une dose de transcendance.
La divinité est maintenant capable de prendre soin
d'un défunt, même en l'absence d'appareil funéraire.
Le Dieu sauve qui il veut, quand il veut. C'est d'ailleurs
ce que dit explicitement Kyky : "Celui qui fait de Mout
un protecteur […]un Dieu ne l'abattra pas, en tant qu'il
est quelqu'un qui ignore la mort".
Il s'agit là d'une inflexion religieuse radicale car
mettant en jeu non seulement des croyances mais des rites
sociaux vieux de plusieurs siècles, et par la même
les fondements de la Maat. Il n'est pas lieu d'en débattre ici, mais on peut avancer que l'émergence de la piété personnelle, qui sort peu ou prou l'individu de l'ordre collectif que recouvre la Maat, est une des bases du déclin de la civilisation pharaonique.
Samout
choisit de clore sa déclaration par une tournure qui
s'apparente à l'argument du pari de Pascal (Pensées):
on a tout à gagner à parier sur Mout.
1)- Texte
Il est très dégradé, comme déja
signalé.
"... le premier mois de l'inondation,
le dix-neuvième jour, sous la Majesté du roi
du Sud et du Nord, le maître des deux terres, Ouaenra,
le fils de Ra, Ramses, doué de vie comme Ra, à
toujours et à jamais.
Ce jour où le scribe du compte du bétail Sa-Mout
a déclaré à (ou devant) ... du domaine
d'Amon-Ra-sonther : "J'ai donné tous mes biens
et [tous mes acquêts] à Mout, pour le domaine
de Mout, maîtresse de l'Isherou ... voyez, je l'établis
en tant qu'hbs en ... je [ne redoute pas (??)] la vieillesse
à cause de mon contrat (??).
Il n'y a ni fils ni fille, ni frère ni sœur, étant
donné que je m'en remets à Mout; la ... le souffle.
Elle m'a assigné à l'occident ... la crainte
du roi. Quant aux serviteurs que j'ai achetés,... pour
Mout dans le département des redevances. Ils ... pour
le domaine de Mout. Ils ... la chanteuse d'Amon ... ainsi
que les serviteurs ... d'Amon qui porteront ... parmi eux
... de l'armée ... bloqué ... ils ... Moût,,.
sous la juridiction ... de vie ... Mout ... qui fera ... tout
ce que j'ai fait pour Mout ... après satisfaction ...
Amon-Ra... mon ... [qui] resteront dans mon ... toute personne
qui portera atteinte à ... la puissante. C'est pour
moi que j'ai fait ... qu'a dirigé le scribe du compte
du bétail Kyky ... qui porteront ... Isherou. la maîtresse
de tous les dieux ... de Mout ... apporter les bouquets ...
le présentoir ...".
2)- Commentaires
Autant
la première déclaration est atypique dans sa
forme, et un peu dans son contenu, autant la seconde correspond
à un type bien avéré : Il s'agit d'un
acte juridique, d'une donation par acte public (puisque cette
partie de la tombe est accessible). On en connait des exemples
depuis l'ancien Empire (tombes de Hapy-djefai, de Mes…);
Ce "testament" est établi devant une autorité
dont une malencontreuse lacune nous cache le nom, mais qui
représentait le domaine d'Amon. En effet, c'est ce
dernier qui gère les biens du bénéficiaire
de l'acte, savoir le temple de Mout.
Ce que nous ignorons, c'est quand prend effet la donation
: du vivant de Samout, qui en gardait l'usufruit, ou à
sa mort ? Vernus penche pour la première solution.
L'exclusion
des parties familiales est très claire : les ayants
droit potentiels sont exclus par négation même
de leur existence (formule nn wn
= qui n'existe pas) : "il n'y
a ni fils, ni fille, ni frère, ni sœur"
.
Comme le remarque bien Vernus, cela ne veut pas dire que Kyky
n'a pas de famille, car nous avons vu qu'il en a, et même
probablement a t'il un fils. Mais il les déshérite
totalement, femmes et enfants. Ceci ne l'empêche pas de donner une place de choix à ses épouses dans la tombe. Il y a ici un mystère.
Notons
qu'il n'utilise pas une autre option juridique qui eut été
possible, appelée techniquement "consécration
de soi".
Elle consiste à donner non seulement ses biens mais
sa personne, celle de ses enfants et petits-enfants à
une institution En échange, l'homme reçoit la
protection de son Dieu, mais contre les forces surnaturelles
seulement, et pendant sa vie terrestre seulement... Le contractant
devient serviteur du Dieu. Il n'est plus libre et verse une
rente aux prêtres pendant 99 ans.
Pour Samout, rien de tel : la famille est exclue, la protection
vaut sur terre et sous terre, et il n'est pas question de
rente au clergé.
Mais
rappelons nous que nous ne savons du personnage que ce qu'il
veut bien nous dire. Cet écueil, qui vaut pour toutes
les autobiographies, est particulièrement présent
dans sa version égyptienne.
Nous ignorons pourquoi Kyky a déshérité
sa famille : les a t'il pris en aversion, à tort ou
a raison ? A t'il eu à souffrir de leur comportement
? N'a t'il aucune confiance en eux pour régler ses
funérailles ? S'agit t'il d'un habile stratagème
permettant de soustraire sa fortune au fisc ?
Ou bien s'agit t'il de l'acte de foi sincère d'un homme
qui, ayant longuement réfléchi, s'en remet entièrement
à la divinité ?
Nous ne le saurons jamais.
La tombe de Kyky-Samout est un monument intéressant
sinon exceptionnel, surtout par ses inscriptions.
Elle donne aussi une leçon de tolérance aux monothéismes.
Kyky a vu les dieux dans leur diversité, et parmi eux il a
CHOISI la déesse Mout comme son interlocuteur divin privilégié.
C'est elle qui correspondait le mieux à sa sensibilité,
et à ce qu'il attendait de sa divinité -ce qu'en attendent
tous les hommes- : protection et réconfort, ici-bas et au-delà.
Si nous arrivons à nous débarasser de l'idée
-bien ancrée- que le monothéisme est forcément
un progrès dans l'histoire spirituelle de l'humanité,
nous pourrons mieux appréhender le monde des dieux,
et par là l'Égypte ancienne (mais aussi l'Inde
actuelle).
Si ce sujet vous intéresse, je vous recommande la lecture
de l'article :
"Petite introduction sur les dieux Égyptiens".
Finalement, je pense que nous pouvons accorder à Kyky le bénéfice
du doute quant à ses motivations, et espérer
pour lui qu'il a fait le bon choix.
Et dire pour son Ka la formule "Hotep di nesou",
comme il l'aurait tant souhaité.
| Bibliographie
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Les photographies
en noir et blanc, ainsi que les dessins (sauf les
plafonds dus à Jon Hirst) ont été
adaptés d'après les publications d'Abdul-Qader
et Negm référencées ci dessous.
- Porter Bertha; Moss Rosalind : Topgraphical bibliography
of Ancient Egyptian hieroglyphic texts, reliefs
and paintings, Second Edition, Tome I, Griffith
Institute, Ashmolean Museum, Oxford, second edition,
1994
- Abdul-Qader Muhammed : Two Theban tombs : Kyky
and Bak-en-Amun, ASAE 59, 1966
- Abdul-Qader Muhammed : The development of the
funerary beliefs and practices displayed in the
private tombs of the New Kingdom at Thebes, General
organisation for Government printing offices, Cairo,
1966
- John A Wilson : The Theban Tomb (No. 409) of Si-Mut,
Called Kiki, Journal of Near Eastern Studies, Vol.
29, No. 3 ,1970
- Maged Negm : The tomb of Simut called Kyky, Theban
tomb 409 at Qurnah, Aris & Philips, 1997
- Sigrid Hodel-Hoenes : Life and death in Ancient
Egypt, Cornell University, 2000
- George Hart : A dictionnary of ancient gods and
goddesses, Routledge, 1986
- Frederic Servajean : Le lotus émergeant
et les quatre fils d'Horus : analyse d'une métaphore
physiologique. In : Encyclopédie religieuse
de l'univers végétal (Dir : Sydney
Aufrère), Orientalia Monspeliensa XI, 2001
- Richard H Wilkinson : The complete Gods and Godesses
of Ancient Egypt, Thames & Hudson 2003
- Henry G Fischer : L'écriture et l'art de
l'Égypte ancienne. Essais et conférences,
Collège de France, PUF, 1986
- Assmann Jan : Mort et au-delà dans l'Égypte
Ancienne, Rocher, 2003
- Donald Redford (edit), The Oxford Encyclopedia
of Ancient Egypt, Oxford University Press, 2001
- Pascal Vernus : Les inscriptions de Sa-Mout surnommé
Kyky, RdE 30, 1978 |
Page réalisée
par Thierry Benderitter
© Copyright OsirisNet 2007 |
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