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  Mur sud-est  

Il se trouve à droite en entrant ; il est logique de l'examiner maintenant, car une partie de son registre supérieur fait pendant à celui du mur sud-ouest.
La paroi peut en effet être divisée en deux parties de hauteur sensiblement égale : en haut, une double scène d'adoration, tandis qu'en bas se trouvent trois registres superposés en rapport avec le métier des deux propriétaires. Cette paroi a également été vandalisée, mais on remarquera la beauté des couleurs restantes.

  Registre supérieur   ( vue ndgd_IX)

Il est divisé en deux parties, l'axe de symétrie étant constitué par la jeune femme debout dont tout le haut a été détaché (qui se trouve ?). De chaque côté se trouvent deux hommes vêtus à l'identique.

1)- Scène de droite

Un couple rend hommage à la déesse Hathor sortant de l'horizon. Ni l'homme ni la femme ne sont identifiés, sans doute volontairement, permettant d'y voir Ipouky / Henoutneferet ou (et) Nebamon / Tepou, ce qui explique aussi la vacuité des colonnes de texte. Le couple est en adoration devant une image qu'on ne trouve habituellement jamais au contact de l'entrée : la vache Hathor sortant de la montagne thébaine. La scène était déjà mutilée du temps de Davies, mais la restitution ne fait aucun doute. Pour avoir une idée de son aspect d'origine, Davuies propose un dessin venant d'un papyrus ( vue ndgd_XXXI_2) ; on trouve une scène similaire dans la tombe de la reine Titi, QV52, dans la Vallée des Reines (cette tombe sera publiée sur OsirisNet bientôt).
Entre les deux, encore partiellement visibles, se trouvent une table chargée d'offrandes de bouche et un vase large avec une gerbe liée (comme dans le hiéroglyphe Gardiner M37 ), censée inciter la déesse à sortir. La dernière colonne de texte au-dessus de l'homme dit : "[...] pour ton Ka, Hathor, maîtresse de la montagne de l'ouest, maîtresse du ciel".

2)- Scène de gauche

Dans cette scène presque symétrique de la précédente, Nebamon rend hommage au couple divinisé Ahmès-Nefertari / Amenophis I ( vue is_69). Pour des détails voir la page le culte d'Aménophis 1er et de la reine Ahmès-Nefertari.
Le couple royal est assis sur des sièges bas de type archaïque dans un édifice léger en bois, reposant sur une estrade dont le bord avant est biseauté (comme le hiéroglyphe "maat"). Le toit est orné d'une corniche à gorge sur laquelle se dresse une frise d'uraei. Il est soutenu par des colonnes lotiformes multicolores. Le fond jaune traduit la présence de panneaux latéraux en bois doré.
L'image peinte par Nina Davies montre la splendeur de la scène ( vue ndgd_X)


Passez le pointeur
Le roi est représenté coiffé du casque bleu khepresh, avec un uraeus au front. Sur son pagne s'étalent un devanteau coloré et les pans d'une écharpe rouge. Comme Nebamon, il porte à un poignet un bracelet d'or et aux bras, ainsi qu'à l'autre poignet, un bracelet en or cloisonné avec perles ou pierres fines. Sa main droite empoigne un signe de vie tandis que la gauche, repliée sur la poitrine, tient le sceptre Heqa, un des attributs majeurs de la royauté. Devant son visage se trouvaient les cartouches comportant certains de ses noms, écrits en rouge sur fond blanc.
La représentation est calquée sur celle d'Amenhotep III vers la fin de son règne, preuve supplémentaire que ces images ne sont pas des portraits.

La reine, dont la partie supérieure se trouve aujourd'hui au musée de Hanovre (image à droite), a la peau noire charbon, sauf aux endroits recouverts par son étoffe fine (buste, pieds) ou elle est grise. Cela ne signifie nullement qu'elle était négroïde : sa momie supposée est celle d'une femme de race blanche. Une particularité à noter est la présence d'un uraeus à l'avant de la dépouille de vautour dont sa tête est couverte. On remarquera qu'Ahmes-Nefertari, dont le nom reste bien lisible dans le cartouche au-dessus de sa tête, tient son fils par les épaules exactement comme le ferait une épouse.

Au bas du kiosque se trouvent des offrandes empilées sur une natte (il n'y a pas de table) et on retrouve une gerbe liée, réminiscence des rapports qu'entretient la reine divinisée avec la déesse Hathor. Le texte d'accompagnement est partiellement mutilé : "[...] [seigneur] des Deux Terres, Djeserkare, doué de vie. [...] [l'épouse du] dieu, Ahmès-Nefertari, qu'elle vive! Qu'ils accordent [...] chaque jour [...] (d'être) loué comme vous [...] qui est dans votre suite. (Dit) par le graveur du seigneur du Double pays, Neb[amon], Juste de Voix" .

  Les trois registres inférieurs   ( vue ndgd_XI, vue is_42 et vue is_55)

Ils sont consacrés à des activités d'artisanat sur bois et métal, un thème surprenant, qui ne se rencontre plus à l'époque ; à ma connaissance, l'exemple le plus proche se trouve dans la tombe de Rekhmire, TT 100, qui date de la fin du règne de Thoutmosis III et du début de celui d'Amenhotep II ( exemple, vue sb_30). D'autre part, ce thème ne se trouve d'ordinaire que chez de très hauts personnages (Rekhmire était vizir). En tout cas, cela nous confirme que Nebamon et Ipouky avaient atteint une certaine position sociale, ce qui rend leur cas très différent de celui des ouvriers du village de Deir el Medineh, eux aussi des artisans.
Ces registres, presque complets par ailleurs, ont été mutilés en plein centre pour en retirer un fragment.

L'ensemble des activités s'effectue devant un personnage occupant deux registres, assis sur un tabouret constitué de fines tiges peintes en blanc ( vue is_55_detail). Il tient d'une main un grand bouquet de lotus, tandis que le geste qu'il fait de l'autre signifie qu'il parle. Il n'est volontairement pas nommé, ainsi chacun des deux hommes peut être imaginé dans la fonction.
Les deux hommes partagent le titre de "graveur en chef /chef des graveurs dans la Place Sacrée" et de "surveillant de la balance", ce qui indique qu'ils avaient la responsabilité des métaux précieux qui entraient et sortaient des ateliers : un poste dont l'importance dépasse de loin celle d'un simple artisan graveur.
Immédiatement devant Nebamon / Ipouky cette activité de contrôle est représentée : un homme pèse de l'or (en anneaux) à l'aide d'un poids en forme de tête de taureau. Les bijoux, produit final à inspecter avant leur sortie des ateliers, se trouvent dans un coffre,au-dessus duquel sont posés un cratère d'or et un collier dans une corbeille tressée.

1)- Registre supérieur

Il est consacré au travail du bois.
À l'extrême droite, un homme scie une planche ( vue is_05 et vue is_06). L'homme a été caricaturé, avec son air hébété et sa calvitie. Dommage qu'un vandale lui ait abrasé le nez (comme à quelques autres). Il est en train de scier verticalement une planche dans un bois sombre. Celle-ci est attachée par une corde à un pieu solidement fiché en terre ; le contrepoids qui tient l'ensemble ajusté n'est pas figuré. Trois planches de bois clair, toutes prêtes, sont représentées au-dessus de lui. Derrière, assis sur un siège plein, un ébéniste taille à l'herminette un nœud tit en rapport avec la déesse Isis.
De l'autre côté du panneau en cours de montage, quatre artisans sont occupés à façonner des piliers Djed, en rapport cette fois avec Osiris. Les deux premiers taillent à l'herminette des pièces de bois qui feront le corps d'un djed (vue ci-contre et vue is_52) l'un en bois sombre, l'autre en bois clair. Les deux autres travaillent avec des forets des piliers ayant reçu leurs barres transversales ( vue is_21) : soit ils terminent leur fixation, soit ils forent des trous pour permettre l'assemblage ultérieur de l'ensemble.
Certaines des pièces (qui sont montrées au-dessus des ouvriers) sont destinées à être assemblées sur un panneau appartenant à un catafalque funéraire. L'homme de gauche ( vue is_52) qui met en place une pièce ressemble au scieur. Par contre, de l'autre côté, c'est un ouvrier "respectable", coiffé d'une perruque, qui tient les barres de bois.

2)- Registre inférieur

Il concerne le travail d'orfèvrerie. La mutilation qu'il a subie en son centre nous prive de l'image d'un sphinx doré en train d'être façonné, ainsi que du seul personnage nommé dans toutes ces scènes : "le scribe d'[Amon] Pasanesou, aussi connu comme Parennefer" qui était en train d'inscrire un vase, son matériel de scribe à côté de lui. Ce fragment manquant n'a pas été localisé à ma connaissance. Heureusement, Nina Davies avait peint la scène ( vue ndgd_13/14).

À gauche du fragment manquant nous trouvons deux hommes assis face à face.
Celui de gauche, coiffé d'une perruque, tient le couvercle d'un coffre au-dessous duquel est représenté un pectoral (?): c'est le moyen trouvé par le peintre pour représenter l'objet rangé dans le coffre sous-jacent. Il est composé des deux cartouches comportant les noms du souverain : "Amenhotep, seigneur de Thèbes" et "Nebmaatra". Entre les deux se trouve un enfant, doigt à la bouche, identifié comme Harpocrate par Davies.
Son compagnon tient en main (on remarquera le travail sur les doigts) deux pierres bleuâtres entourées d'un fin cercle doré : elles vont compléter l'image d'Harpocrate.
Au-dessus des deux hommes se trouvent d'autres objets précieux qui sont ou seront serrés dans le coffre : un collier en or cloisonné incrusté de pierres ou de pâte de verre, qui se termine par une fleur de lotus ouverte encadrée de deux boutons fermés ; un scarabée dont le corps est symétrique et les ailes sont en or cloisonné, qui "pousse" à chaque extrémité un signe Shen de plénitude solaire. La petite "lame" bleue reste un mystère. De même on ne sait pas vraiment ce que contient la coupe en cuivre plate du haut (celle du bas est vide) : sans doute des pierres fines. Une écharpe blanche a peut-être été brodée de fils d'or, ce qui expliquerait sa présence ici, à moins qu'elle serve simplement à envelopper certains articles. En haut et à droite, on voit les restes d'un beau cratère d'or qui comportait une tête d'oiseau avec, dans son bec, une grappe de raisin.

À droite du fragment manquant ( vue is_20) nous trouvons deux hommes en train de polir des vases d'or : celui de droite a enfilé le récipient sur une âme de bois pour faciliter son travail. Au-dessus, quelques produits finis : cratère, vase, bouchons. Le peintre a voulu innover avec le souffleur de droite ( vue is_22) en représentant un foyer en pleine activité, avec des ondes de chaleur et de la fumée. Le métallurgiste travaille on ne peut plus simplement, avec une pincette et un long tuyau de roseau qui lui sert à attiser le feu.

À gauche, sous la balance, deux hommes présentent au contrôleur les produits finis, qui se trouvent dans un coffre ou sur des plateaux en vannerie ( vue is_41), ainsi que son plumier de scribe. On remarquera que le nœud tit est peint en rouge, sa couleur habituelle (selon le chapitre 156 du Livre des Morts, il est en jaspe rouge) car il est en rapport avec le sang de la déesse Isis. L'écharpe dont nous avons parlé semble également subir un contrôle.

3)- Registre inférieur

Bas situé, il a subi des dégâts en rapport avec les coulées de boue charriées par les pluies, rares, mais torrentielles, qui affectent la région ( vue is_42 et vue is_059).
La partie gauche est encore en rapport avec le travail sur métal ( vue is_55), et on voit des hommes en train de polir ou d'inscrire des supports hauts à bords concaves de grande taille ; un personnage à genoux souffle avec un roseau sur un foyer tandis qu'il présente avec une pincette l'objet à chauffer. Il est difficile de savoir à quoi s'affaire l'homme assis qui semble penché sur une feuille de cuivre : peut-être la bat-il ?
Vient ensuite un grand foyer attisé par quatre personnes debout, actionnant des soufflets, tandis qu'un cinquième homme, penché, semble souffler avec un roseau. Il s'agit d'obtenir des plaques de métal, représentées au-dessus, qui seront ensuite travaillées.

À la partie droite du foyer ( vue is_059), le premier homme tient dans sa main gauche trois forets autour desquels est enroulée la corde de l'archet qu'il manie de la main droite. Il s'agit de percer des perles, qui seront placées dans le coffret à ses pieds. Cette technique a été bien étudiée et reproduite par Dennys Stocks, on la voit mieux sur cette image qui provient de la tombe TT 178 de Neferrenpet (Kenro). On imagine ainsi le travail nécessaire pour produire ces perles qu'on regarde souvent négligemment dans les vitrines des musées.
Son compagnon assis devant lui est en train de forer un trou dans un bloc d'albâtre (calcite) pour le transformer en vase. Enfin, l'ouvrier à l'extrême droite est en train de monter des perles (ou des glaçures) dans un collier.

  Mur Est   



Il est divisé en deux registres de hauteur sensiblement égale, occupés par des scènes du de type funéraire (voir ci-contre, et vue is_31).

Registre supérieur ( vue ndgd_XV).

Lui aussi est inhabituel pour l'époque. On ne trouve que rarement des dieux représentés sur les parois des tombes privées avant l'époque ramesside, et il s'agit alors toujours des grands dieux funéraires (Osiris, Hathor, la Déesse de l'Ouest...) qui sont cantonnés dans les extrémités du couloir longitudinal, ou sur les parois de la niche à statue ou encore sur la stèle votive. Cette dernière est absente dans TT181 et ce registre pourrait en tenir lieu.

À gauche nous trouvons les Quatre Enfants d'Horus côte à côte et Osiris devant eux. Tous sont assis sur de grands sièges cubiques bas, de type archaïque, qui, par l'intermédiaire d'une épaisse natte, reposent sur une estrade surélevée (dont la magnifique couleur bleu lapis est très bien conservée). Hartwig la rapproche d'un trône en forme de façade de palais, ou une variante du trône imitant un sekhekh associé à Horus.
Osiris, le grand dieu du monde souterrain, se présente sous une forme conventionnelle magistralement exécutée. Ses chairs sont vertes, couleur de la pourriture du cadavre, mais aussi de la végétation renaissante. Son corps est serré dans un linceul rouge, ponctué de petits cercles bleus, d'où n'émergent que ses mains, qui empoignent un sceptre ouas, une croix ankh, ainsi que la crosse heqa et le fouet nekhakha. Au menton, il arbore la longue fausse barbe à bout recourbé, apanage des morts divinisés. Il porte la couronne atef, formé par l'association de la couronne blanche de Haute Égypte et de deux grandes plumes. Le texte d'accompagnement l'identifie : "Osiris, qui est à la tête des Occidentaux (= les morts), Ounnefer (= Osiris reconstitué, complet), seigneur de Ta-Djeser, le grand dieu, qui règne sur les Vivants (= les morts), celui qui est à la tête du nome thinite et qui est à la tête d'Abydos, (celui) aux nombreuses apparences (transformations) dans le ciel et sur la terre".

Derrière lui sont assis les Quatre Enfants d'Horus ( une page spéciale leur est consacrée) ; ils sont rarement représentés à la XVIIIe dynastie, et dans ce cas, siègent toujours aux côtés d'Osiris : Amsit, à tête humaine ; Hapy, à tête de singe ; Douamoutef, à tête de faucon et Qebhesenouef, à tête de canidé noir. Chacun d'eux agrippe un sceptre ouas et un signe ankh ( vue is_13).

Devant les dieux, les deux bras levés, s'avance Nebamon (dont le nom est martelé) qui prononce une longue harangue : "Faire adoration à Osiris, se courber devant Ounnefer, l'héritier de Geb, le fils de Nout, le maître des deux cornes, à la haute couronne Atef, le grand de transformations dans le ciel et sur la terre, le souverain pour le temps infini et le temps éternel. Par le graveur du maître du Double Pays, le surveillant de la balance dans la Place Sacrée, l'enfant du kap [Nebamon...]. Il dit : Tu viens en paix [...] pas d'abominations auprès de (l'ennéade ??) [...] pas de fausseté, je ne suis pas et n'ai pas été insolent [... je n'ai pas] transgressé [...] donné du blé au pauvre. J'ai accompli ce qui est bien (maa) pour le maître de la Maat car (je ?) sais qu'il vit d'elle. Veuille accorder que je sois parmi les favorisés qui apportent des offrandes à ton autel, au milieu des grands, parmi ta suite, mon corps dans la terre, mon Ba à Busiris, et moi-même durable pour l'éternité. Je suis venu devant vous, seigneurs de l'éternité, pour être avec vous dans la nécropole. Car je suis l'un de vous, mon abomination est le mensonge".
Naturellement, on pense ici à ce qu'on a coutume d'appeler "la confession négative" du chapitre 125 du Livre pour sortir au jour (improprement appelé Livre des Morts).
La place importante donnée à cette adoration d'Osiris constitue un rappel subtil de la fonction exercée par les deux graveurs en chef dans la Place Secrète, une institution funéraire majeure de la rive ouest de Thèbes, dont nous avons dit qu'elle est en rapport avec les cycles de mort et de renaissance.

Registre inférieur ( vue ndgd_XVII, vue is_26 et vue is_31)

Il a subi des dégradations, naturelles dans sa partie basse et dues à l'homme en son centre. Il s'agit d'une scène double, quasiment en miroir, montrant Nebamon et Ipouky rendant hommage à leurs parents assis aux deux extrémités. Selon Davies, ils étaient revêtus de la peau de félin et agissaient en tant que prêtres-sem, raison pour laquelle les atonistes les auraient détruits.
Les deux couples sont représentés jeunes et idéalisés, de manière conventionnelle, mais avec une précision et une adresse remarquables. Ils portent tous deux une perruque sur laquelle un curieux modèle mûriforme de cône d'onguent ; autour de leur cou s'étale un large collier de perles ; tous deux tiennent en main - de manière incongrue dans ce contexte - un beau bouquet monté. Seule différence notable : une étole est visible sous le collier des deux hommes, blanche chez Ipouky, jaune chez Nebamon. Les épouses sont également calquées l'une sur l'autre, avec leurs colliers de perles et d'or, leurs perruques tripartites et leurs robes blanches laissant un sein nu, et dont un pan est replié sur leurs bras.

À droite ( vue is_26bis)
Il s'agit des parents d'Ipouky : "Le favorisé auprès (d'Amon], l'osiris, le supérieur des artisans dans le temple Heri-er-merou, le surveillant, Sennetjer, Juste de Voix (et) sa sœur, qu'il aime, la maîtresse de maison Netjermes, Juste de Voix".
Devant eux, Ipouky proclame : "Paroles dites : faire libation de vin, de lait, de toutes bonnes choses qui ont été devant Amon, roi des dieux. Pur ! (4 fois). Pour le ka de son père et de sa mère, par le surveillant dans la Place Sacrée, surveillant de la balance du seigneur des Deux-Terres, Ipou[ky ...]".

À gauche
Ce sont les parents de Nebamon qui sont honorés : "Les favorisés auprès d'Osiris, qui préside à un bel enterrement dans la nécropole. Pour le ka du surveillant des graveurs dans la Place Sacrée, Neferhat, Juste de Voix auprès [...] Sa sœur, la maîtresse de maison Tepou, Juste de Voix dans la nécropole devant le grand dieu seigneur de Ta-Djeser".
Devant eux se tient Nebamon : "Veuille Osiris donner une offrande pure. Pure, pure ! (4 fois ) pour le ka de mon père et de ma mère. Pur, pur ! (pour) l'osiris Neferhat, Juste de Voix. Des milliers de pains, des milliers de cruches de bière, des milliers se pièces de viande, des milliers d'oiseaux, des milliers de pièces d'étoffe, des milliers de pots d'onguent et d'encens, des milliers d'offrandes de bonnes choses pures, pour vos Kas. Par votre fils, le graveur en chef dans la Place Sacrée, Neb[Amon], Juste de Voix."

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